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Blog de la nuit

Statues

le 18/07/2005 à 21h26


Triste statue,
Là sur le parvis, nue.
Triste statue,
Dont la beauté n'est plus.
Triste statue,
Souriant aux inconnus.
Triste statue,
Mais où donc est tu ?


Tout les matins devant toi,
Toute cette foule qui se déplace,
Qu'il pleuve, qu'il luise ou qu'il fasse froid
Devant toi, qui te dépasse.

Chaque passant, chaque quidam,
Toute cette foule qui te dépasse,
Des hommes, des enfants et des femmes
Chaque quidam, qui se déplace.

Même lorsque le soleil s'éteint,
Tout ces quidams qui se ramassent,
Ton regards sur la rue qui se maintient,
Le soleil qui s'éteint, qui trépasse...


Mais où donc es tu?
Ma triste statue!
Tu souris aux inconnus,
Mais moi je ne suis plus!
Ta beauté toujours sera perdu
Si mon amour, tu le tue!
Tout les soirs sur le parvis tu sera nue
Si de mon amour tu ne veux plus!

Sombre la mort

le 18/07/2005 à 21h28

Message pour tous j'ai pas du tout envie de me suicider ni de mourir voila ne faite pas de moral cela ne servira a rien.Voila bisous et bonne visite!


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Abandon

le 18/07/2005 à 21h49

Aide-help

le 18/07/2005 à 21h50

Aie

le 18/07/2005 à 21h51

Aimer

le 18/07/2005 à 21h52
Une femme décide à la dernière minute d'avoir un excellent bronzage, pour une occasion spéciale. Quand elle s'est aperçue des limites d'exposition imposées par les salons, elle s'est inscrite à plusieurs salons d'UV. Quelques jours plus tard, son mari lui dit qu'elle send une odeur bizarre. Elle se douchait et se douchait sans que cette odeur ne parte. Finalement, elle s'est rendue chez le medecin, au vu de la situation il lui fit faire des examens et ceux-ci révela qu'elle avait, en quelque sorte, brulé ses organes internes et qu'il n'y avait rien a faire pour arranger cela.

Aidez la

le 18/07/2005 à 21h53

Il me frappa à nouveau. La douleur me brûlait. Les larmes coulaient le long de mes joues. Des larmes salées et qui brûlaient mes plaies, parsemées sur mon visage. Il éclata de rire. Un rire diabolique. La douleur m'avait envahie, sans surprise, sans répit. J'essayais de me faire petite, de disparaitre. Disparaitre de ce monde violent et injuste. Il me frappa à nouveau. Je m'affalai sur le sol. Le goût du sang commença à s'accentuer dans ma bouche. Ensanglantée et larmoyante, je pris un clou,sur le sol, et, impuissante devant mon destin, et devant cet homme sans coeur et sans pitié, je me l'enfonçai dans le coeur. Ma tête retomba sur le sol tandis qu'un mince filet de sang commença à couler le long de ma joue...

Amour

le 18/07/2005 à 21h53
tu va me manquer
pk tu as foncer sur la voiture pk tu t'ai suicider
tous le monde pleur tous le monde est triste
tu nous a quitter
tu nous a laisser
je t'aimais
je t'ai aimé
et je t'aimerai toute ma vie

Amour for life

le 18/07/2005 à 21h53

Ange

le 18/07/2005 à 21h54
Un cariste était chargé d'amener des déchets de papiers dans un compresseur. Un jour, alors qu'il se sentait fatigué après un bon repas, il décida de faire une petite sieste à l'insu de tout le monde. Il se cacha dans le compresseur, s'allongea et s'y endormit. au bout d'une heure, ses collègues voyant le tas de papiers s'accumuler, cherchèrent leur collègue. Ne le trouvant pas et pour l'aider et ne pas se faire attraper par le patron, l'un d'entre eux pris le fénouic et commença à déblayer le tas. Il mit donc la cargaison dans le compresseur et l'alluma. Il compressa donc ses papiers mais aussi son pauvre collègue.

Ange de la nuit

le 18/07/2005 à 21h54

Ange dechu

le 18/07/2005 à 21h54
Elle était là, assise au bord de l'eau.
Des cheveux lachés éffleurant un visage souillé, des yeux charbonneux pleurant une âme meurtrie, imaginant une autre vie...
Désormais, les lumières lointaines de la ville ne se reflétaient plus dans ces yeux, que seule l'ombre de la fôret à laquelle ils faisaient face osait défier.
Sa robe, deuxième peau glacée, trahisait par ce fait les quelques sanglots de la fin d'après-midi qui était venus noyer le Silence de tous ses maux.
Quelque larmes frissonnaient encore sur les feuilles envoutées par le vent.
Scène figée, larmes givrées, souffrance d'une jeunesse entravée.
Puis à genoux, vulnérable, miroir de cet être vide, froid et seul qui gisait plus loin, au pied d'un arbre, mort...
Quelques larmes frissonnaient encore sur ses bras transportés par la douleur.
Juste la Nuit et des cheveux lâchés découvrant haine, peine, atrocité et incapacité...
Elle était là, agenouillée au bord de l'eau, seule, au pied d'un monde, mort.

Ange en enfer

le 18/07/2005 à 21h55
En Californie, une dame a utilisé sa langue pour humecter son enveloppe et le timbre poste au lieu d'utiliser l'éponge réservée à cet effet. La dame s'était légèrement coupé la langue ce jour là.

Une semaine plus tard, elle a noté un gonflement anormal de sa langue. Elle est allé consulter un médecin qui n'a rien trouvé d'anormal. La langue n'était pas endolorie outre mesure.

Deux jours plus tard, sa langue a commencé à s'enfler d'avantage et devenir vraiment douloureuse à tel point qu'elle ne pouvait plus manger. Elle est retournée à l'hôpital, et a exigé que quelque chose soit fait. Le médecin céda à une radio de la langue qui révéla la présence d'un corps étranger. Il décida alors de la préparer pour une intervention chirurgicale mineure. Quand le médecin fit une incision à l'endroit où était localisé le corps étranger, une larve vivante de cafard en est sortie. Il y avait donc des oeufs de cafards incrustés sur le rabat de l'enveloppe. L'oeuf s'était donc développé dans la langue de la dame parce que sa salive constituait un milieu chaud et moite propice à l'éclosion des oeufs de cette bestiole...

Angel

le 18/07/2005 à 21h58
on est aujourd'hui le mercredi 15 decembre . hier soir ma vie a encore changer . J'avais dans la téte l'envie de me tuer sans comprendre pourquoi mais je le voulais . Je n'étais pas chez moi j'étais a l'internat comme tout les soirs de la semaine. Parce que mon pere avez encore gueuler dimanche soir . Hier j'avais reflechi et j'avais devant moi , personne ne le sais mais j'avais des medicament 25 au total je commence a en avaler un puis tous . Sans savoir ce que je faisais j'étais plus moi mais je voulais en finir avec cette vie, entre une soeur qui t'ignore, des parents qui gueulent, je voulais en finir mais aujourd'hui je suis la et j'ai mal au ventre voila mais je voulais le dire

Angel daddy

le 18/07/2005 à 21h58

Angel in the dark

le 18/07/2005 à 21h58
Sale, je vous hais. Dieu que tu m'as bien habillé et c'est bien appris. Chaque nuit, je fais un peu plus sur ton lit. Mais voilà, ma culotte saigne encore. Viens décrasser ce corps ! Tout n'est pas sec. Cette odeur, c'est quand je reste allongée... Tu ne trouves pas ? Tu ne sens pas ? J'ai tous mes doigts ; prends ma main et ne serre pas ! Toutes les fois ou grand roi s'est joué de sa reine. J'ai presque rongé mon âme (souviens-toi !) Pour rester dans ces femmes : Celles qui te plaisent, celles que tu baises. Dis leurs mon nom ! Je ne peux plus boire cette eau noire. Tu te toucheras ! Pourquoi tu ne viens jamais sur ma tombe ? Personne, à jamais bête et nauséabonde. Je pense trop : "C'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer. Dans la terre, puis dans sa tête". Violent, et méchant coup a fendu mon être. Dont il ramasse les restes, morceaux ruinés. Dont il se délecte. Je t'ai vu quand tu ne m'as pas reconnue. Chercher tes gestes face au corps que tu as émue. Tu t'obsèdes et t'éloignes de moi. Quoi que tu fuies, je resterais sous ton toi. Là où nos deux corps saignent. Un amer goût de fer, arrière goût de sang. M'en sortir, ça je ne peux plus. As-tu pensé aux âmes et aux soeurs que tu as déçus ? Ils me mangent et tu l'aimes. Je pleure les saints de te voir sur cette chienne. Sale. C'est cette pute qui m'a tuée. Je pourris, pour ça je vous hais. Tombe ne fleurit. Je vous hais, pour ça je tuerais.

Angel dead

le 18/07/2005 à 21h59
Ma vie je ne *l'aime pas. Je n'aime* pas mes journées, je n'aime pas ce que* je fais. Si je pouvais la changer, juste la transformer comme je* le souhaite. Vous me promettez de* pas le répeter? Voilà comment* mon monde meurt. J'arrêterais cette école, celle la du moins, je n'aime *pas errer dans *ces couloirs, crouler sous ces* devoirs, stresser devant *ces oraux, lire lignes après* lignes devant vous, ne parler que pour dire quelque chose *d'intelligent... *Interdiction de se réveler*, trainer dans la masse. je suis prisonnière là. Cette école est ma prison. Je m'en irais... Moi je *rêve d'une école d'art, de musique, de peinture... Pouvoir* m'exprimer, laisser mes *créations dérailler... Peut-être écrire *aussi. J'aime pas ce* pays, il pleut averse. Je ne veux pas non* plus le soleil, juste un mélange un peu arc-en-ciel.* J'aimerais tout photographier afin *de ne pas oublier juste me souvenir de choses passées. Il me faut ces preuves. Je voudrais parler *avec les *gens, m'arrêter en rue et* discuter avec un étranger. J'aimerais prendre la route et voyager.. Un petit van, et me déplacer. Juste ca. Partir à *l'aventure et pas m'enterrer ici. Mon *père rêve de ma réussite, mais j'ai pas envie d'être avocate, médecin ou autre... Je me *fous du fric! Je veux juste être libre... Une grande maison où je pourrais analyser, visiter ces lieux maudits, je rêve de magie, *de surnaturel... Je voudrais un être qui m'aimerait juste pour* ce que je serais... On peut rêver.* Laisser ses idées se mélanger...

Angellyca

le 18/07/2005 à 21h59
"Parfois, t'aimerais pouvoir mourir. Mourir juste une fois et revenir ensuite.
Mourir pour voir l'effet que cela fait et surtout l'effet que cela provoque chez les autres.
Voir qui serait vraiment triste, ceux qui feraient semblant.
Voir ceux qui te regretteraient, ceux qui s'en fouteraient.
Ou encore, voir ceux qui joueraient les hypocrites en disant qu'ils t'adoraient, alors qu'en réalité, il te détestaient presque.
Jouer les hypocrites, les faux-culs pour que les autres aient pitié d'eux.
T'aimerais pouvoir faire cette expérience rien qu'une seules fois en revenant après, comme si rien ne s'était passé.
Et, dès que tu reviendrais, tu saurais pour qui ton existence compte et pour ceux à qui elle ne compte pas."

Apercu

le 18/07/2005 à 21h59
Il y a 2 mois j'ai commencé à ne pas aller bien...Mais je ne me suis pas inquiétée c'est normal, la vie n'est pas toujours rose..Seulement au lieu de s'arranger ça a empirer: les pleures chaques nuits pour rien,les remises en questions tout le temps etc
Puis j'ai commencé à penser au suicide et un soir j'ai tenté mais comme tout j'ai totalement raté pas pris assez de médicaments mes parents se sont inquietés les 2 semaines suivantes puis croyant que ça allé mieu on arretté.Heureuseument grâce à ma meilleure amie j'ai pu remonté à la surface jusqu'à il y a une semaine je recommence la déprime je ne peut plus penser au suicide mais j'y pense parfois maintenant je me mutille de petite marque pas très grande mais qui sont présente pour moi j'ai commencé une fois et je ne peux plus m'arretter alors que cela ne fait que 3 jours ...dès que je suis seule souvent le soir je prend la lame du rasoir et je me fais ces petites marques...je ne sais plus quoi faire mais je dois paraitre forte pour ma famille je ne plus parlé de ça à personne c'est juste un petit témoignage d une miss

Appels de phares

le 18/07/2005 à 21h59
A la fin de 1998 circulait un fax suppose venir de la police, avec papier a en-tête et tout le kit, qui prévenait les gens de faire attention aux gangs qui, a la nuit tombée, circulent toute lumières éteintes en attendant qu'on leur fasse des appels de phares. Et le premier a leur faire des appels de phares etait poursuivi et parfois même abattu. Le tout faisait partis d'un rituel d'initiation pour certains gang de rue.

Avant

le 18/07/2005 à 22h00

Apres

le 18/07/2005 à 22h00

Attention au docteur

le 18/07/2005 à 22h01
Un jour comme les autre je me suis lever avant ma mére! 10 minutes après elle ma appeller car elle avait très mal a la tete, j'ai appeller le medecins car ses migraine etait de + en + fréquente, mais on etait dimanche et pas moyen de trouver se sacré medecin je les appeller sur son portable et 20 minute plus une ambulance arrive pour ma mere, elle est revenue une seule fois a la maison depuis...
Quand l'ambulance a quitter ma cité c'est la que le cauchemar a commencer, moi a 12ans je ne savais pas quoi faire, qui appeller, alors je suis rester seul a l'appartement jusqu'a que mon frere arrive...
Quand je suis arriver a l'hopital le jour meme il lui passer toutes sorte d'examens, elle avait des fils partout! Deux mois plus tard on l'opère d'une tumeur à la tete, elle resort deux jours apres son opération, tout c'était bien passer mais elle avait aussi un cancer des poumons et l'opération ne c'est pas passé aussi bien qu'on ne l'avais penser, elle est morte un mois plus tard... Je n'ai pas pu lui dire aurevoir, les médecins l'ont garder et non rien fait pour empecher qu'elle meurt, c'était ma maman, j'ai 14ans aujourd'hui et ses moment de désespoir resteront à jamais graver!!! Les médecin plus pour moi, il ne peuvent meme pas sauver ma mere alors je n'y crois plus, je n'ai plus aucune confiance en eux......

Au nom de la rose

le 18/07/2005 à 22h01

Aveuglé

le 18/07/2005 à 22h01

Avortement

le 18/07/2005 à 22h02

Evade toi

le 18/07/2005 à 22h03

Bain de sang

le 18/07/2005 à 22h04
(Septembre 2000) "Mon cabinet de dentiste m'a appelé pour annuler mon rendez-vous parce que le docteur est hospitalisé pour maladie. Je me suis dit qu'il était sûrement à l'hôpital pour une grippe, mais la vraie histoire était beaucoup plus étrange. Un ami à l'hôpital m'a donné une version plus précise de l'histoire.
Apparement le dentiste n'avait confiance en personne pour lui faire des soins sur ses dents. Donc il a décidé de se faitre lui-même ses soins. Ca était sa première erreur. On l'a vu entrer dans la salle de bains de son cabinet de dentisterie avec une seringue de epinephrine. Quand cela est injecté dans les environs d'une gencive enflée, cela contracte les vaisseaux sanguins et réduit le saignement. Cette seringue fut sa deuxième erreur. Pour prepare son injection, il a placé un morceau de gaze entre ses dents et sa joue, sa troisième erreur.
La théorie de mon ami est que quand il s'est injecté l'epinephrine dans sa gencive, une quantité non négligeable est entrée dans ses vaisseaux sanguins et a contracté les veines allant vers son cerveau, lui faisant perdre conscience. Quand il est tombé par terre, il a aspiré la gaze dans sa trachée. Avant que le personnel ne réalise que quelque chose clochait, le dentiste était inconscient depuis 1/4 d'heure. Il est mort le jour suivant.

Battu

le 18/07/2005 à 22h05

Battu a mort

le 18/07/2005 à 22h05