Triste statue,
Là sur le parvis, nue.
Triste statue,
Dont la beauté n'est plus.
Triste statue,
Souriant aux inconnus.
Triste statue,
Mais où donc est tu ?
Tout les matins devant toi,
Toute cette foule qui se déplace,
Qu'il pleuve, qu'il luise ou qu'il fasse froid
Devant toi, qui te dépasse.
Chaque passant, chaque quidam,
Toute cette foule qui te dépasse,
Des hommes, des enfants et des femmes
Chaque quidam, qui se déplace.
Même lorsque le soleil s'éteint,
Tout ces quidams qui se ramassent,
Ton regards sur la rue qui se maintient,
Le soleil qui s'éteint, qui trépasse...
Mais où donc es tu?
Ma triste statue!
Tu souris aux inconnus,
Mais moi je ne suis plus!
Ta beauté toujours sera perdu
Si mon amour, tu le tue!
Tout les soirs sur le parvis tu sera nue
Si de mon amour tu ne veux plus!


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